Mai 2017

Myriam a passé le mois de mai en France pour des rencontres avec l’association, les donateurs, Solidarité Enfants du Monde, pour  des interviews et émission de télévision, un ensemble d’activités visant à consolider l’image de l’association dans les médias locaux en Bretagne.
Hasina s’est donc trouvé seul pour les animations, les visites à domicile, le soutien scolaire, les accompagnements santé, la gestion des imprévus,  …
Les vacances approchent. Certains enfants s’y sentent déjà un peu. Mais la majorité stresse quelque peu : dans les écoles malgaches, il y a systématiquement un examen en juin pour le passage en classe supérieure. 


Retour d’hôpital





La maman de Lydia, opérée d’un kyste  à l’hôpital d’Androva, est maintenant retournée dans son quartier d’Andohagara.

Elle est encore très faible.

C’est sa mère, âgée de 65 ans, qui s’occupe d’elle et de ses enfants.
Dad Reraka qui accueille sa fille convalescente et les enfants est une personnalité forte du quartier pleine dénergie et de dynamisme
Dad Reraka qui accueille sa fille convalescente et les enfants est une personnalité forte du quartier pleine dénergie et de dynamisme
Violences


Deux enfants bénéficiaires d’Aranta ont quitté la maison familiale.

Ils se sont enfuis chez leur tante maternelle et y habitent désormais.

Le papa et la maman sont tous deux alcooliques et très violents. 
La maison familiale dont les enfants se sont enfuis à cause de la violence de parents
La maison familiale dont les enfants se sont enfuis à cause de la violence de parents
Ceci est l'ancien appentis de la maman et de ses 3 enfants L'actuel est bien pire
Ceci est l'ancien appentis de la maman et de ses 3 enfants L'actuel est bien pire



Une maman d’enfants bénéficiaires, dont le mari avait été tué il y a deux ans par les gens du quartier à cause de 3 kapoaka de riz, à été tabassée par son cousin : oreille coupée, nez fracturé, 3 dents cassées, contusions multiples.


Hasina l’a amené au Centre de soins Fanantenana.


Elle a dit : « Mon cousin voulait nous chasser du petit appentis où je vis avec mes 3 enfants, je n’ai pas accepté ».  
Des poules et des pintades

La maman de Faridah, éleveuse de poules pondeuses, a vendu 4 de ses poules pour acheter 10 petites pintades.

Actuellement, elle a ces 10 pintades, 3 poules et un coq.

Elle a fait ses calculs : « Les pintades sont faciles à nourrir et se revendent très cher. Et j’ai toujours des œufs à vendre avec les 3 poules ». 
Résilience

La maman d’Anika a vendu ses récoltes d’arachides et de lentilles.

Elle a ainsi pu reconstituer son commerce de riz, graines sèches, gâteaux et bonbons.

Et, surtout, elle a retrouvé une certaine joie de vivre après une période dépressive suite à la mort de son fils, le petit Jean Paul. 

Séjour de Myriam en Bretagne  du 3 au 25 mai



Interviews Ouest-France et Le Télégramme, émission de télévision à Tébéo, réunion avec le bureau de l’association, séance d’information des parrains, rencontre avec l’équipe de Solidarité Enfants du Monde, soirée d’information des sympathisants de Solidarité Enfants du Monde, plantation des potirons (support de « la fête des potirons », en octobre, source de financement), rencontre avec les stagiaires infirmières de la Croix-Rouge, séances d’information pour les élèves de l’école de Pencran, cross de la solidarité, rencontre avec plusieurs parrains, …
Les potirons plantés ici le 20 mai dernier seront vendus en octobre pour financer les actions de Solidarité Enfants du Monde
Les potirons plantés ici le 20 mai dernier seront vendus en octobre pour financer les actions de Solidarité Enfants du Monde
Solidarité. Un avenir aux enfants de Majunga
 
 Publié le 13 mai 2017 dans Le Télégramme

 
Lors des deux réunions publiques qu'elle animera aujourd'hui, Myriam Hanitraniaina (au centre) apportera son regard sur la situation des enfants qu'elle accompagne et aide à Majunga, à Madagascar, au nom de l'association pencranaise : Partenariat Scolarisation Majunga.
 
Partenariat Scolarisation Majunga (PSM) existe depuis 2006 mais ses actions actuelles, entièrement financées par un système de parrainage et une forte collaboration avec l'association Solidarité Enfants du Monde, de Saint-Urbain, sont menées depuis 2013. « Année où nous avons choisi d'embaucher Myriam Hanitraniaina pour assurer, sur place, la coordination des actions. Actuellement, 76 parrains permettent le financement d'une scolarité à 85 enfants, mais aussi leur accès aux soins de santé et à la nourriture. Ces enfants sont issus de familles d'une extrême pauvreté, très nombreuses, souvent monoparentales », explique Jean-Paul Pinvidic, vice-président de PSM. Mais aucunement question pour l'association de faire de l'assistanat. Les familles aidées s'engagent à faire des efforts pour améliorer leur situation par la mise en place, notamment, de projets économiques.

Améliorer la situation des familles

« L'association a, par exemple, pris en charge la mise de départ dont avait besoin une maman, soit 13 €, pour se lancer dans la vente de poissons. Aujourd'hui, elle dégage un bénéfice de 40 € par mois.
 Suffisant pour nourrir sa famille et assumer la scolarité de deux de ses enfants. À savoir que le coût annuel moyen d'une scolarité est de 30 € », explique Myriam Hanitraniaina. À Majunga, Myriam assure l'accompagnement des familles, entretient les liens entre elles, les enfants, les écoles et les autorités de quartier et organise des activités pour les enfants. « Depuis mon arrivée en 2013, je constate une belle évolution chez chacun. Les enfants sont plus ouverts, ont compris l'importance de l'école, se  mettent à rêver d'un travail qui puisse leur plaire », indique Myriam Hanitraniaina.


Deux réunions publiques

La vocation de PSM n'est pas de multiplier les parrainages, même s'ils sont toujours les bienvenus, mais de consolider ses actions. Elle projette ainsi de financer des formations professionnelles pour les jeunes. Une perspective d'avenir meilleur que Myriam Hanitraniaina évoquera jusqu'à la fin du mois, lors de ses interventions dans des écoles, à Pencran notamment, et lors de deux réunions publiques qu'elle animera aujourd'hui, à 10 h à Pencran (salle Argoat) et à 20 h à  Saint-Urbain (salle Ti Kreisker). 

Contact 
partenariatmajunga@gmail.com

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/landerneau/solidarite-un-avenir-aux-enfants-de-majunga-13-05-2017



 
 
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