Février 2018

Conseil d’administration

Le conseil d’administration de l’association s’est réuni le 24 février. Il a adopté le budget prévisionnel et les orientations pour 2018.
90 enfants scolarisés à la prochaine rentrée (85 actuellement).
4 jeunes en formation professionnelle.
Efforts sur les projets économiques des familles, les droits de l’enfant, l’information sur la sexualité des adolescents.
Création d’un troisième emploi à temps partiel à partir de septembre prochain.
Augmentation des salaires de 10 %.
La maman d'Odilon a déjà vendu du charbon. Le décès d'un enfant avait entraîné la disparition du fonds.
La maman d'Odilon a déjà vendu du charbon. Le décès d'un enfant avait entraîné la disparition du fonds.
Deux nouvelles activités économiques

Elles concernent la maman d’Odilon (vente de charbon) et la maman de Solo (commerce de poissons). Un contrat a été signé au Fokontany (autorité du quartier) pour formaliser l’engagement des bénéficiaires.
D’autres familles préparent également des projets.
Ces actions sont financées, comme la distribution de riz, par Solidarité Enfants du Monde.
La maman de Solo écoule les poissons sur le marché de Mahabibo. Elle s'approvisionne chaque matin auprès des pêcheurs.
La maman de Solo écoule les poissons sur le marché de Mahabibo. Elle s'approvisionne chaque matin auprès des pêcheurs.
La pluie bienvenue

C'est la saison des pluies à Majunga. Après deux mois presque secs, il a plu abondamment ces dernières semaines.
C'est essentiel pour éviter la pénurie d'eau à la prochaine saison sèche.

Bonne nouvelle pour les agriculteurs, après une année de sécheresse.

La famille de Tongasoa s’active avec un moral retrouvé pour ses plantations et cultures de légumes. Ils ont étendu les surfaces travaillées et diversifié leurs produits.
Médiations

Myriam et Hasina sont souvent amenés à être médiateurs, soit entre l’école et un enfant bénéficiaire, soit entre les parents et les enfants. Beaucoup de familles sont recomposées : la maman avec ses enfants et un beau-père qui se soucie parfois très peu des enfants.

Ainsi, à Belinta, Camille, Ravaka et Emilia, vivant avec leur maman très passive et leur beau-père, pasteur d’une église évangélique, qui incite les enfants à rester remplir les tâches domestiques à la maison. Nous avons dû faire intervenir les autorités du quartier pour préserver la scolarité des enfants.

Ainsi, à Aranta, deux enfants apeurés par la violence des enseignants. Une médiation avec la directrice de l’école a permis de changer de classe et de prendre en compte la situation sociale très difficile des familles.

Fête des écoles

Ce sont trois jours, chaque année, consacrés à des cérémonies officielles, des défilés, des activités culturelles et sportives.

Certains établissements ne font rien … les directions et enseignants prenant trois jours de congés.

A Andohagara, ce n’est pas le cas. Les élèves ont participé à un tournoi sportif inter-classes.
Les élèves, impatients de débuter les compétitions
Les élèves, impatients de débuter les compétitions
Correspondances entre les écoles de Saint-Nazaire et d’Aranta

Les premières rencontres avec les enfants de la classe concernée par l’échange et leur professeur ont été concluantes ! La professeure, très motivée, a déjà réalisé un travail conséquent avec ses élèves, dans l’écriture de lettres essentiellement. La distribution des travaux réalisés par les élèves de l’école Châteaubriant, à Saint-Nazaire, ont donné lieu à de multiples interrogations, dans un climat de forte excitation. Trois séances, dans les prochaines semaines, devraient permettre la réalisation de travaux variés, que Gildas ramènera à Saint-Nazaire à la fin du mois de Mars, lors de son retour en France.

L’école de Pencran se propose également de poursuivre les échanges avec les enfants de Majunga. Les modalités restent à préciser.
Jean René à gauche, en visite à Andohagara, avec Gildas, Myriam et Hasina.
Jean René à gauche, en visite à Andohagara, avec Gildas, Myriam et Hasina.
Visite de Jean René

Les parrains de l’association sont toujours les bienvenus à Majunga.

Leur regard extérieur est enrichissant et motivant pour Myriam et Hasina. Les familles et les enfants sont fiers que des étrangers s’intéressent à leur vie avec respect et empathie. L'accueil est toujours chaleureux. 

Jean René, un des « parrains » de l’association est ainsi en visite actuellement à Majunga. Il a apporté bien des choses dans ses valises. Il a visité plusieurs familles.

Merci, Jean René !
Notre bureau fonctionnel

L’association a désormais pignon sur rue.

Le local, loué aux autorités du quartier d’Abattoir, est à peu près équipé (table, étagère).

Il permet de stocker le matériel, de se réunir, de rencontrer les partenaires.

Il renforce notre ancrage dans la ville.
 
 



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